lundi 29 mars 2010

Réunions de compte-rendu de mandat à Asnières.


Lundi 29 mars à 19h30
Quartier Voltaire
École élémentaire Voltaire
60 rue de la Comète

Mercredi 31 mars à 19h30

Quartier Bac-Bécon-Flachat
École élémentaire Flachat
1 rue Henri Martin

Mercredi 7 avril à 19h30

Quartier Les Hauts d’Asnières
École élémentaire Jules Ferry A
5 rue Jules Ferry

Lundi 12 avril à 19h30

Quartier Grésillons
École élémentaire Aulagnier
87/89 rue Pierre Boudou

Mercredi 14 avril à 19h30

Quartier Centre
École élémentaire Mauriceau
36 rue Mauriceau



Plus d'informations sur le site de la ville

Le groupe MoDem vote le budget 2010



Intervention au conseil municipal du 25 mars 2010 

Merci Monsieur le Maire.
Chers collègues,
Mesdames, Messieurs,

Le budget qui nous est soumis ce soir, respecte les engagements que le Grand Rassemblement a pris devant les électeurs en ce qui concerne les finances publiques. Ces engagements je peux les résumer en 2 points :

 Maitrise de la dette
•et investissement dans l’avenir.

Je ne répèterai pas les chiffres que mes collègues ont pu donner, mais je veux que les Asniérois décryptent le sens politique de ce budget.

1- Le Modem est attaché à une bonne gestion budgétaire et financière de la ville. Le budget qui nous est proposé ce soir répond à ces impératifs.

La dette est stabilisée. C’est l’élément fort de ce budget. Cela nécessite un effort considérable en matière de maitrise des dépenses.
Cela est d’autant plus méritoire, qu’avec l’augmentation continue du nombre d’habitants, notre ville est confrontée à des besoins grandissants ; nous réussissons donc, à travailler, année après année, pour un plus grand nombre d’Asniérois, sans augmenter la dette.
Alors, l’opposition pourra utiliser tous les arguments qu’elle souhaite pour critiquer ce budget, mais il faudra qu’elle admette que nous avons stoppé sa dérive financière.

Je me risque chers membres de l’opposition à féliciter Mme Lagarde, ministre de l’Economie, qui souhaite par un projet de loi discuté ce jour à l’Assemblée Nationale, mieux encadré le crédit à la consommation. Mme Lagarde propose de mieux protéger le consommateur, en mettant fin à la publicité trop agressive. Publicités auxquelles en votre temps, vous aviez succombé en contractant autant d’emprunts toxiques. Elle propose aussi d’instaurer un amortissement minimum du capital, dans chaque mensualité de remboursement d’un crédit, afin que les crédits ne s’étirent pas sur des années. Il me semble que toutes ces préconisation, si elles avaient été appliquées à Asnières en son temps, auraient évitées à la ville d’avoir des délais de désendettement aussi long, et de fait des coûts de crédit élevés.

Ce que fait Madame Lagarde pour les particuliers, est un peu ce que nous avons fait pour Asnières. Du coup l’opposition, plutôt de nous critiquer, devrait nous féliciter, d’avoir anticipé les décisions gouvernementales.

2- En ce qui concerne les investissements de l’année 2010 ou des années qui viennent, je souhaite rappeler que nous réaliserons le parking et une école en centre-ville.

Notre volonté est de moderniser la ville, en l’adaptant aux conditions d’utilisation actuelles. C’est, par exemple, les 1ers travaux de mise en sites propres des pistes cyclables. C’est le lancement d’une 2e tranche du FISAC, pour permettre au quartier centre-Voltaire de retrouver un certain éclat. C’est la réalisation d’un certain nombre de travaux de réhabilitation et/ou d’agrandissement de bâtiment public, qui ne correspondent plus aux normes, et/ou aux besoins des habitants de notre ville.

Comme je vous le disais pour commencer : bonne gestion et réponse aux besoins en investissement des habitants, sont les 2 éléments prégnants de ce budget. C’est pourquoi, sans états d’âme, et avec la conviction d’agir pour le bien du plus grand nombre, le MODEM votera le budget.

Je vous remercie.

lundi 22 mars 2010

Communiqué de presse d'Alain Dolium



114 000 voix. 114 000 électrices et électeurs ont voté dimanche dernier pour la liste Démocrate et Centriste que j’ai présentée en Ile-de-France. Je tiens à les en remercier très chaleureusement.

Et je veux d’emblée les rassurer : je ne me suis pas intéressé à eux, le temps d’une campagne pour passer à autre chose après. Je me suis engagé très clairement pour une orientation que je souhaitais défendre avec mes colistiers au sein du Conseil Régional. Nous n’avons pas été élus. Mais je ne renonce à rien. Surtout pas à un programme dans lequel je me suis personnellement impliqué, et que je veux continuer de faire vivre, parce qu’il a été conçu pour apporter des solutions concrètes aux problèmes quotidiens vécus par les Franciliens.

Je note avec satisfaction que les Franciliens ont rejeté un projet de Grand Paris réduit à de coûteux investissements sans retour pour les habitants et je constate qu’ils attendent du Conseil Régional « un bouclier social » promis par la gauche plurielle. Cependant, je vais devoir continuer de dénoncer une relation malsaine entre la région et l’Etat, fondée sur  le conflit ou la soumission, dont les citoyens sont les premières victimes

Voter pour nous, c’était justement exprimer un besoin d’une autre manière de concevoir la politique, une envie d’en finir avec deux politiques incapables l’une et l’autre de faire ce qu’elles disent.  Une envie de revenir aux fondamentaux : la politique est là pour régler les problèmes des citoyens.

Nous n’avons pas eu le temps suffisant pour approfondir la relation nouvelle que je veux développer entre ceux qui se présentent au suffrage et leurs électeurs. Ce projet alternatif, il existe, il est cohérent. Il peut et il doit rassembler.

J’ai pu constater, durant toutes ces semaines de campagne au contact des Franciliens et des Franciliennes, une perte de confiance dans l’avenir, le sentiment d’être plus fragile, plus vulnérable. Pour les classes populaires, l’ascenseur social est en panne, faute d’un accès équitable à l’ensemble de l’information liée à l’orientation scolaire gagnante, faute d’un désenclavement des deuxième et troisième couronnes d’Ile-de-France. Les classes moyennes supportent l’augmentation du coût de la vie, vivent mal les suppressions de poste dans les bureaux, et voient avec inquiétude venir la menace du déclassement. Les artisans et commerçants de proximité, qui avaient réussi, grâce à leurs efforts, à survivre face aux grandes enseignes, se voient à nouveau menacés dans leur existence. Les entrepreneurs, les patrons de petites entreprises restent peu et mal encouragés dans leurs efforts, alors que ce sont eux qui créent les emplois. Le Conseil Régional doit prendre des mesures pour améliorer leur développement et multiplier les créations.

Avant d’être un militant politique, je suis un créateur d’entreprise. Pour moi, s’arrêter au constat que je viens d’évoquer serait largement insuffisant. Il faut au plus vite traiter les problèmes. Je prends donc l’engagement de travailler, en rassemblant toutes les bonnes volontés disponibles, toutes les compétences nécessaires, pour mettre en place un certain nombre d’initiatives. Je solliciterai bien évidemment le soutien et l’aide du Conseil Régional. Je mobiliserai pour m’y faire entendre.

Notre programme va vivre avec vous.

Vous allez l’enrichir, par les idées ou les nouveaux projets que vous allez apporter dans le cadre des débats que j’organiserai dans la région.

Nous allons soutenir les associations en place, en créer de nouvelles si nécessaires, et organiser un vaste échanges entre les associations actives sur le terrain.

Nous n’hésiterons pas à évaluer l’action du conseil régional, dans ses différents champs d’action.

Je vous appelle à réunir vos forces, vos compétences. Faire de la politique, c’est d’abord travailler.

J’appelle tous ceux qui veulent contribuer à faire vivre le programme régional Ile de France et les actions qui vont avec à me contacter à l’adresse suivante : admodem@yahoo.fr

Vous m’avez fait comprendre combien vous comptiez sur moi…

A moi de vous dire combien je compte vraiment sur vous…

Alain Dolium

vendredi 19 mars 2010

Electeurs démocrates, ne perdez pas espoir !





par Robert Rochefort
lemonde.fr



Commençons par dire à tous ceux qui ont voté pour les candidats du Mouvement démocrate, dimanche dernier, que le faible score des listes qu'il présentait ne signifie pas qu'ils sont dans l'erreur. La vie politique est coutumière de ces passages brutaux de la cime aux abymes et... réciproquement. Se souvient-on que la candidate écologiste lors de la présidentielle de 2007 n'avait recueilli que 1,5 % des suffrages alors que ses camarades d'aujourd'hui sont à 12,2 %, ce qui est d'ailleurs inférieur aux 16,2 % des européennes de l'an passé ?


Mais venons-en à l'essentiel, c'est-à-dire au message et à la stratégie politique. Pour beaucoup, l'absence de positionnement clair du MoDem dans le jeu des alliances de droite ou de gauche est responsable de la forte baisse du potentiel électoral qu'avait recueilli François Bayrou en 2007. "Où êtes-vous finalement ?" ne cesse-t-on de nous dire. Eh bien nous sommes au centre, et nous y restons. Face aux défis majeurs auxquels notre pays est confronté, il n'y a pas un camp qui, à lui tout seul, détienne la vérité, possède le catalogue des réformes à accomplir, et plus encore la méthode pour les faire accepter. Réfléchir ainsi revient à privilégier des approches idéologiques qui sont des impasses, et, pire encore, des mensonges. Nicolas Sarkozy a commencé son quinquennat avec des habits très libéraux et le voici apparemment devenu étatiste depuis que la gravité de la crise s'est fait sentir... Les socialistes, avec leurs seuls alliés d'Europe Ecologie et du Front de gauche mettront-ils en avant leurs idées du passé, faites d'accroissement de la fiscalité, de centralisme étatiste, auxquels beaucoup d'entre eux ne croient plus réellement ? Tout cela constitue autant d'incapacité à agir et d'énergie gaspillée.


Etre au centre, c'est sentir le besoin de dépasser les clivages archaïques à un moment où notre pays n'a pas d'autre choix. Cela ne signifie nullement détenir une "troisième vérité, ni de droite ni de gauche". Soyons lucides, notre peuple est fatigué et collectivement déprimé, même si, heureusement, la vitalité individuelle reste grande dans la vie quotidienne de chacun. Quant à l'Etat, il dispose de très peu de marge de manœuvre – notamment budgétaire – pour se transformer. Au Mouvement démocrate, nous pensons qu'il n'y a pas d'autre solution que de privilégier l'écoute des personnes souffrant de la crise et concernées par les réformes et que d'être obsédé par l'exigence de justice sociale. C'est le contraire de ce que fait le gouvernement aujourd'hui. Nous appelons cela le projet humaniste.


Nous pensons que les Français ne sont pas très loin de ce point de vue, même si cela ne les a pas conduits à nous apporter suffisamment leur suffrage. La très préoccupante abstention de dimanche dernier est un rejet de la classe politique, qui nous inclut bien évidemment. Quant au vote de la minorité qui s'est exprimée, elle pourrait laisser croire à un retour de la bipolarisation "droite-gauche" traditionnelle. Il faut être plus fin dans l'analyse. Il est devenu banal de voter pour un camp lors d'une élection, et pour le camp adverse à l'élection suivante. Ce zapping électoral, que certains assimilent à du consumérisme politique, démontre, s'il le fallait, qu'il n'y a plus de vote d'appartenance, et constitue aussi, d'une certaine façon, une forme d'appel au dépassement des clivages idéologiques.


L'autre cause supposée de notre échec serait l'obsession présidentielle de François Bayrou. Ne refusons pas d'en débattre, et allons ici aussi au fond des choses. Le Mouvement démocrate est né de la percée que son leader a accomplie en 2007, rompant avec ce qui se faisait depuis plusieurs décennies. Il a libéré le centre de son asservissement à une droite dont on pouvait déjà pressentir que, avec Nicolas Sarkozy, elle irait à rebours des avancées démocratiques et sociales indispensables pour redonner à notre peuple cohésion et confiance en lui-même. Reste que le jeu institutionnel en France est aujourd'hui verrouillé. Il est fait pour cet affrontement destructeur de la gauche contre la droite.
L'essai qui a été marqué par François Bayrou lors de la dernière élection présidentielle ne pourra être transformé que par une autre élection présidentielle. Pour cela, il faudra cette fois-ci construire de nouvelles alliances, qui devront à la fois s'atteler au fond des réformes à entreprendre, mais aussi à la forme de notre vie politique et de sa représentation démocratique. Chacun sera mis face à ses responsabilités. Est-ce en s'appuyant sur les amis de M. Mélenchon que les socialistes pourront reconquérir le pouvoir ? Est-ce en restant sous le carcan étouffant d'une UMP totalement sous contrôle présidentiel que les humanistes de centre droit pourront faire entendre leur voix ? Ces questions, nous les poserons le moment venu à tous les Français, dans la transparence, et alors que les effets dévastateurs de la crise économique et sociale continueront à faire de très lourds dégâts, élargissant le rassemblement – espérons-nous – de ceux qui seront prêts à penser et à agir autrement.


Ce n'est pas un pari. Même si ce choix est exigeant, pour tous les démocrates, c'est la seule voie à suivre.


Robert Rochefort est député européen et membre du bureau exécutif du Mouvement démocrate

lundi 15 mars 2010

Alain Dolium et Blanche Mühlmann : un centre libre et indépendant


Merci aux 820 électeurs asniérois qui ont voté pour la liste Démocrate et Centriste conduite par Alain Dolium et qui m'ont soutenu.

Ci-dessous le message d'Alain Dolium auquel je m'associe.


Chères franciliennes, chers franciliens, mes amis,
La démocratie française est en grand danger. Ce dimanche, 53% des électeurs français, et plus encore pour les franciliens, ont fait le choix du silence. Un silence lourd de sens.
Ce dimanche, les français et les franciliens ont exprimé leur rejet pour cette campagne de caniveau, pour cette campagne de coups bas.
Malgré les stratégies de l’UMP pour briser le Front National, l’extrême-droite renoue avec ses scores les plus hauts. Ce score, c’est la responsabilité du parti au pouvoir. Ce score, c’est son échec.
Ce dimanche, les français et les franciliens ont exprimé leur rejet pour cette politique de promesses intenables.
Je pense aux habitants des quartiers populaires, dont l’abstention n’a jamais été aussi forte et dont le rejet de la classe politique n’a jamais été aussi fort.
Je veux remercier tous les électeurs qui ont donné leur voix aux listes du Mouvement Démocrate.
Le résultat de ce soir est dur, pour notre Mouvement, en France et en Ile-de-France. Dans une campagne polluée par les sondages, polluée par les insultes, polluée par les coups bas, dans le brouhaha médiatique, nous ne nous sommes pas parvenus à exprimer notre message.
Mais ce résultat est loin de me décourager. Au contraire, il me renforce dans ma volonté de rénover la politique en Ile-de-France et en France, de proposer une autre manière de faire de la politique, une autre manière de répondre aux problèmes concrets de la vie des gens.
Les listes Démocrates et Centristes en Ile-de-France et sur l’ensemble du territoire ont porté, avec force, avec courage, avec volonté, un message d’espoir, un message de renouveau, un message pour répondre aux problèmes quotidiens des franciliens. Les problèmes d’emploi, de logements et de transports n’ont pas été abordés dans cette campagne, et je le regrette. Ils n’ont pas été abordés, si ce n’est du bout des lèvres, entre deux analyses de sondages.
Ces problèmes, demain, étoufferont toujours le quotidien des franciliens. Ces problèmes que ni la droite, ni la gauche ne pourront résoudre seuls.
Face à ce défi, je reste déterminé à participer à la construction d’un centre libre et indépendant.

François Bayrou : "Une vérité ne cesse pas d'être vraie parce qu'elle est minoritaire"





À la suite du premier tour des élections régionales, dimanche 14 mars, François Bayrou a estimé que si les résultats constituaient "un passage rude", ils ne pouvaient pas défaire la volonté et l'esprit de reconstruire la France face à la logique des luttes politiques "d'un camp contre l'autre".

François Bayrou l'a ainsi rappelé : "une vérité ne cesse pas d'être vraie parce qu'elle est minoritaire".
"Pour notre pays c’est un jour inquiétant. La France va mal, l’abstention a battu tous les records, et l’extrême droit est de retour", a déclaré François Bayrou.

Il a exprimé sa gratitude "aux femmes et hommes courageux et engagés. qui dans leur région, souvent dans l’adversité ont réussi à entrainer".

"De tout cela nous ferons l’analyse et nous tirerons les leçons, bien sur. Et ce que nous devrons changer, nous le changerons", a encore ajouté François Bayrou

"Être minoritaire c’est une déception, c’est un désagrément, c’est un passage rude mais ce n’est pas une honte."

"Une vérité ne cesse pas d’être vraie parce qu’elle est minoritaire. Des temps viennent ou les français vont découvrir la véritable situation de notre pays et se demanderont alors comment reconstruire. Au degré de gravité où nous nous trouverons, j’en ai la certitude, on ne pourra pas reconstruire, dans l’affrontement sourd d’un camp contre l’autre, au contraire."

"De vérités, de visions, d’équilibre, de rassemblement, la France un jour prochain aura besoin autant que d’air pour respirer".

François Bayrou a enfin conclu : "Facile ou difficile peu importe, il faut continuer le combat pour un autre projet de société, pour d’autre valeurs. Les Français tous les jours surmontent des difficultés, endurent des chocs et repartent. Nous ferons comme eux, et je l’espère, nous le ferons avec eux".

vendredi 12 mars 2010

Alain Dolium : “le MoDem est libre et indépendant, et il le restera !"

Dimanche, je vous engage à voter pour la liste démocrate et centriste, la seule qui offre en Ile-de-France une vraie alternative entre un Etat de droite et une région de gauche.


Un extrait du discours d'Alain Dolium (jeudi soir à La Bellevilloise)  via ce lien.

Message d’Alain Dolium aux militants démocrates




Cher(e)s ami(e)s démocrates,
Notre campagne touche à sa fin et je veux vous remercier pour votre engagement, votre temps et votre confiance.
Sur le terrain, comme sur le net, vos actions militantes ont fait la preuve de la vitalité du MoDem.
Je suis certain que dimanche cette dynamique portera ses fruits. Nous pouvons faire la différence.
Nous devons montrer qu’un centre libre et indépendant peut exister en France.
Samedi, soyons tous mobilisés !
J’ai confiance, parce que notre projet est concret. Il s’attaque aux véritables maux de l’Ile-de-France : le sentiment de déclassement et les discriminations.
Contre ces maux, nous avons une réponse : créer des emplois stables et non délocalisables.
Je compte sur vous !
Alain Dolium
tête de liste Démocrate et Centriste en Ile-de-France
(photo : JMVignau sur Flickr)

Alain Dolium propose un plan d’urgence contre les discriminations en Ile-de-France




Notre campagne en Ile-de-France

Bravo à tous pour votre mobilisation !


« M. le Président, ne rompez pas l'indépendance de la Halde »


Votre enfant vient de naître ! C'est une fille : elle aura 4,4 fois moins de chances de devenir députée qu'un garçon. Ses cheveux sont crépus : huit fois moins de chances de trouver un appartement. Félicitations tout de même.

La discrimination, ce sont de petites décisions du quotidien qui changent radicalement une vie par leur accumulation. A une jeune femme sans enfants qui se présente pour un emploi : « Vous avez un petit ami ? » (comprendre : je n'ai pas envie d'une femme enceinte) ; à un homme noir qui visite un appartement : « Vous aimez la musique, vous cuisinez ? » (comprendre : bruit, odeurs).
La discrimination passive du quotidien a son équivalent au plus haut niveau, décomplexée et visible aux yeux de tous. Nominations au Conseil constitutionnel, réforme territoriale, mise sous tutelle de la Halde… Dans la France de 2010, l'égalité s'efface peu à peu du fronton de la République.

« Egaux dans la peur pour nos enfants »

Les talents sont largement redistribués à chaque génération, quelle que soit la famille, son adresse, que l'enfant soit un garçon ou une fille. Je le crois et ceux qui ont créé notre pacte républicain aussi : l'égalité est au centre de notre devise. Ce n'est pas seulement un idéal de société : lorsque les temps sont durs, pouvoir compter sur les compétences de tous devient vital.
La discrimination était autrefois cantonnée à quelques-uns, acceptée comme temporaire, supportée en imaginant des lendemains meilleurs. Ce reniement de nos valeurs par quelques-uns a laissé la discrimination se propager dans toute la société. Le sentiment de déclassement social touche toute la population. Nous savons que nous pouvons tous en être victimes à un moment ou l'autre de notre vie. Egaux, nous le sommes devenus dans le manque d'espoir dans l'avenir, dans la peur pour nos enfants.
Ce désespoir nous empêche de nous projeter dans l'avenir. La peur empêche chaque citoyen de se donner à fond. La peur de l'autre nous empêche de lui faire confiance et profiter de ses capacités. La France a peur dans son avenir, la France est paralysée.
Pour palier ces manquements d'égalité, certains convoquent la liberté : vous êtes libres d'intégrer les meilleures écoles supérieures puisque quelques rares places sont réservées. Mais sans de réels moyens dans l'éducation en amont, cette liberté n'est qu'un leurre.
D'autres convoquent la fraternité. Rendre le désespoir de celui qui n'a rien, à cause d'une injustice à peine vivable est-il suffisant ?
Dans les deux cas, ce sont des stratégies d'évitement, elles nient la gravité du problème, ses causes et ses répercussions dans la société. Autrefois idéal fort guidant nos décisions, l'égalité, considérée comme acquise et intangible, est devenue un paravent pour faire passer les pires lois, les pires décisions.
L'égalité n'est pas un acquis à défendre, c'est une conquête de tous les jours. L'égalité est la dernière grande conquête à mener dans notre pays. De l'égalité comme valeur, nous devons arriver à l'égalité des chances pour tous.

« La Halde montre une réalité qui dérange »

Cette lutte demande une volonté politique forte. La discrimination est diluée dans notre quotidien, la combattre demande donc une autorité qui analyse avec pragmatisme et indépendance : la Halde. Ses conclusions dérangent, elles démontrent une réalité déplaisante. C'est pour cela que son indépendance est primordiale.
Le pouvoir politique a toujours voulu traiter l'égalité des chances comme un sujet de communication ponctuel, la Halde est la pour le remettre face aux faits. Et les faits sont têtus. Mettre la Halde sous tutelle serait nier la réalité de la discrimination, le coup de burin final qui effacera l'égalité du fronton de la République pour longtemps.
Monsieur le président de la République, je vous demande de ne pas rompre l'indépendance de la Halde. Je vous demande de reconnaître la réelle étendue des discriminations dans notre pays et donner les moyens financiers et juridiques de son action à la Halde. Parce que c'est l'intérêt supérieur du pays et un symbole de notre volonté commune de faire avancer le pacte républicain.
L'égalité fait partie de notre idéal de société commun, l'égalité des chances pour tous doit faire partie de notre quotidien. Laissez la Halde guider notre chemin en toute indépendance. Ce qu'elle met en lumière doit être accueilli avec ouverture d'esprit et ses propositions suivies avec la ferme volonté de faire face. L'égalité ne se décrète pas, elle est le fruit d'une évolution des mentalités et des comportements au quotidien.
Notre pays est riche de ses talents mais paralysé par la peur. Si nous choisissons de faire de la lutte contre les discriminations notre objectif, nous serons capables d'affronter l'avenir avec confiance.

lundi 8 mars 2010

100 ans de combat féminin

A l’occasion de la journée des femmes et à l’invitation de Sophie Jacquest, tête de liste démocrate dans le Val d’Oise, les 8 premières candidates sur les listes départementales MoDem d’Île-de-Franceprendront la parole lors d’une grande soirée consacrée à la problématique des inégalités femmes-hommes.
A partir de constats illustrés dans différents domaines tels que le logement, l’entreprise, la formation, la solidarité familiale, les violences… le MoDem prendra des engagements pour la future mandature.
En Ile-de-France, 5 des 8 listes départementales MoDem sont conduites par des femmes : Fadila Mehal à Paris (75), Aude Luquet en Seine-et-Marne (77), Chantal Brault dans les Hauts-de-Seine(92), Marylise Martins en Seine-Saint-Denis(93) et Sophie Jacquest dans le Val-d’Oise (95).
Rendez-vous : Salle Gavroche, 35 rue des Barentins, 95870 BEZONS
De 20h à 22h30 – accueil à partir de 19h30

vendredi 5 mars 2010

Meeting avec Alain Dolium le 11 mars à La Bellevilloise

La municipalité mise sur le tourisme

Ils ont des projets plein la tête. A la mairie d’Asnières, l’adjointe en charge du tourisme, Blanche Mühlmann, est ravie de vendre les atouts de sa ville. « Nous avons une richesse incroyable, lance-t-elle avec enthousiasme. Certaines perles ont été un peu cachées par des bâtiments construits dans les années 1930(*). Nous allons tout faire pour les remettre en valeur.»

D’ici à 2011, tout le patrimoine d’Asnières devrait être considérablement mis sur le devant de la scène. Et pour attirer les visiteurs, un office de tourisme devrait ouvrir ses portes début 2011. « Le choix de l’emplacement est encore à l’étude, confie Blanche Mühlmann. Nous mettrons à disposition de la documentation sur les hébergements atypiques, comme les péniches, et des brochures sur le patrimoine historique de la ville. »

En tête de liste : le château et le cimetière des chiens. Situés à deux pas l’un de l’autre, ils suscitent la curiosité des touristes. C’est pour cela que la ville compte bien proposer des billets groupés dans les mois qui viennent. « Jusqu’ici, les visiteurs pouvaient venir au château le premier dimanche du mois uniquement, précise Blanche Mühlmann. Nous avons décidé de lancer un partenariat avec l’association des Amis du château pour mettre sur pied une visite avec des fiches qui expliqueront l’histoire et donneront des anecdotes. Elles devraient commencer en septembre prochain, lors des journées du patrimoine. »

Mais pour la mairie, il n’est pas question de s’arrêter là. Les berges de la Seine, en partie déjà rénovées par le conseil général, vont être agrémentées de bornes explicatives. « Nous allons installer des pancartes avec les tableaux des peintres, leur biographie et l’historique de la toile, poursuit Blanche Mühlmann. Nous avons aussi dans l’idée de proposer des visites audio guidées. » Mais pour autant, les visites guidées, mises en place l’été dernier, se poursuivront dès le mois de juin. Des conférenciers, des professionnels des archives et des habitants proposeront des visites gratuites ou payantes sur l’architecture, la culture ou encore les personnages célèbres de l’histoire de la ville (voir encadré). Des balades qui permettront de connaître l’atelier de famille Vuitton, l’histoire de la halle Flachat, de la cité des Grésillons ou bien encore cette anecdote sur les bureaux de L’Oréal qui furent occupés jusqu’en 1934 par… Coco Chanel.

© Le Parisien 4-3-2010

(*) petite correction : j'ai indiqué les constructions des 30 dernières années et non pas celles des années 30 (art déco).