jeudi 20 octobre 2011
jeudi 13 octobre 2011
Appel à candidature pour les CCQ à Asnières
Pour venir "conseiller de quartier", veuillez adresser votre candidature jusqu'au 2 décembre. Vous trouvez les formalités ainsi que la possibilité de vous s'inscrire en ligne via ce lien (site de la ville d'Asnières).
Personnellement, je préside le CCQ du quartier Voltaire depuis juin 2010. Les limites de mon quartier sont visible sur le plan ci-dessous.
mercredi 12 octobre 2011
jeudi 6 octobre 2011
"J'établirai un mur de verre entre les influences et les décisions de l'Etat"
François Bayrou a réagi aux accusations de Ziad Takieddine contre Dominique de Villepin autour du dossier Karachi, jeudi 6 octobre sur I-Télé.
"Ce qui se passe au coeur de l'État en France est intolérable", "nos dirigeants doivent être totalement indépendants des réseaux d'influences".
"Ce qui se passe au coeur de l'État en France est intolérable", "nos dirigeants doivent être totalement indépendants des réseaux d'influences".
"Des réseaux sont installés au cœur de l'État, qui sont en connivence avec des trafiquants d'armes", a commenté François Bayrou.
"Ceci, pour un pays en crise, est purement et simplement inacceptable", "intolérable", a-t-il dit. Pour y remédier, il préconise de "durcir les lois" et "surtout, on choisit des responsables pour l'Etat totalement indépendants de ces réseaux. C'est un des enjeux de 2012 : des hommes et femmes tellement éloignés de tout ça, qu'ils établiront un mur de verre entre les influences et les décisions de l'État".
François Hollande et Martine Aubry lui semblent-ils appartenir à cette catégorie hors de tout réseau ? "Ils ne sont pas hors des solidarités de partis", a dit M. Bayrou, mettant en garde contre un parti qui aurait tous les pouvoirs: "Rien n'est plus malsain".
Il s'est par ailleurs dit frustré après avoir vu les débats de la primaire socialiste, assurant que le programme du PS et les "ajouts" des candidats formaient un ensemble "impossible", "hors de proportion" avec les possibilités du pays.
"Après les primaires d'un seul parti, vont venir les primaires du pays", a souligné le président du MoDem, "des primaires d'alternance beaucoup plus larges dans lesquelles tous les Français vont aller voter, sans payer un seul euro, sans avoir à faire allégeance à un camp".
Le député des Pyrénées-atlantiques a senti "beaucoup de frustration après avoir vu" les trois débats de la primaire, car il n'a "rien senti de la nécessité qui s'impose" de dire "la vérité aux Français sur la situation du pays".
"Le programme que le Parti Socialiste apporte et les ajouts de chacun des candidats, c'est purement et simplement impossible à mettre en place", a-t-il assuré. "C'est hors de proportion avec ce que le pays va pouvoir faire : on ne fera pas 300.000 emplois sur fonds publics, on ne fera pas la retraite à 60 ans, on ne fera pas le recrutement de dizaines et de dizaines de milliers de fonctionnaires, on ne fera pas une allocation généralisée pour tous les jeunes..."
"Il n'y a pas de limite à la surenchère des moyens", a dénoncé M. Bayrou.
"Ces promesses ajoutées à ces promesses, au fond l'idée que ce serait assez simple de sortir de la crise en de mettant simplement les socialistes au pouvoir, cette idée-là est fausse, mensongère et ne sera pas respectée devant les citoyens", a poursuivi M. Bayrou qui a conclu: "je vais tout faire, engager toutes nos forces et tout ce que j'ai de volonté pour qu'au contraire soit élu au mois de mai un président indépendant des deux grands partis".
Steve Jobs : "un changeur de monde"
François Bayrou a également réagi au décès de Steve Jobs, ancien dirigeant d'Apple. "Il appartenait à une espèce qui est très rare : les changeurs de monde. Pas seulement ceux qui ont une idée, pas seulement ceux qui ont une vision, mais ceux qui mettent tout cela en application et tout d'un coup ça change l'univers", a-t-il souligné avec une certaine émotion. "Dans son cas, c'est évidemment l'ensemble de la terre qui a été changée. De ce point de vue-là, il faut le saluer comme une aventure, voire comme l'aventure, du XXIe siècle", a conclu le leader centriste.
"Ceci, pour un pays en crise, est purement et simplement inacceptable", "intolérable", a-t-il dit. Pour y remédier, il préconise de "durcir les lois" et "surtout, on choisit des responsables pour l'Etat totalement indépendants de ces réseaux. C'est un des enjeux de 2012 : des hommes et femmes tellement éloignés de tout ça, qu'ils établiront un mur de verre entre les influences et les décisions de l'État".
François Hollande et Martine Aubry lui semblent-ils appartenir à cette catégorie hors de tout réseau ? "Ils ne sont pas hors des solidarités de partis", a dit M. Bayrou, mettant en garde contre un parti qui aurait tous les pouvoirs: "Rien n'est plus malsain".
Il s'est par ailleurs dit frustré après avoir vu les débats de la primaire socialiste, assurant que le programme du PS et les "ajouts" des candidats formaient un ensemble "impossible", "hors de proportion" avec les possibilités du pays.
"Après les primaires d'un seul parti, vont venir les primaires du pays", a souligné le président du MoDem, "des primaires d'alternance beaucoup plus larges dans lesquelles tous les Français vont aller voter, sans payer un seul euro, sans avoir à faire allégeance à un camp".
Le député des Pyrénées-atlantiques a senti "beaucoup de frustration après avoir vu" les trois débats de la primaire, car il n'a "rien senti de la nécessité qui s'impose" de dire "la vérité aux Français sur la situation du pays".
"Le programme que le Parti Socialiste apporte et les ajouts de chacun des candidats, c'est purement et simplement impossible à mettre en place", a-t-il assuré. "C'est hors de proportion avec ce que le pays va pouvoir faire : on ne fera pas 300.000 emplois sur fonds publics, on ne fera pas la retraite à 60 ans, on ne fera pas le recrutement de dizaines et de dizaines de milliers de fonctionnaires, on ne fera pas une allocation généralisée pour tous les jeunes..."
"Il n'y a pas de limite à la surenchère des moyens", a dénoncé M. Bayrou.
"Ces promesses ajoutées à ces promesses, au fond l'idée que ce serait assez simple de sortir de la crise en de mettant simplement les socialistes au pouvoir, cette idée-là est fausse, mensongère et ne sera pas respectée devant les citoyens", a poursuivi M. Bayrou qui a conclu: "je vais tout faire, engager toutes nos forces et tout ce que j'ai de volonté pour qu'au contraire soit élu au mois de mai un président indépendant des deux grands partis".
Steve Jobs : "un changeur de monde"
François Bayrou a également réagi au décès de Steve Jobs, ancien dirigeant d'Apple. "Il appartenait à une espèce qui est très rare : les changeurs de monde. Pas seulement ceux qui ont une idée, pas seulement ceux qui ont une vision, mais ceux qui mettent tout cela en application et tout d'un coup ça change l'univers", a-t-il souligné avec une certaine émotion. "Dans son cas, c'est évidemment l'ensemble de la terre qui a été changée. De ce point de vue-là, il faut le saluer comme une aventure, voire comme l'aventure, du XXIe siècle", a conclu le leader centriste.
(François Bayrou sur itélé — source site du Mouvement Démocrate)
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